20 ANS DE PRÉSENCE
CONSTRUCTIVE AUPRÈS DU GOUVERNEMENT ET DES MUNICIPALITÉS
Dégrèvement sur les espaces
vacants à Montréal (2006-2007)
En 2003, la Ville de Montréal décidait
d’abolir définitivement la taxe d’affaires
encore en vigueur dans 10 anciennes municipalités de
l’île de Montréal. Un important fardeau fiscal
lié aux espaces vacants dans les immeubles non résidentiels
locatifs étaient ainsi transférés vers
les propriétaires immobiliers non résidentiels.
Afin d’atténuer l’impact de cette hausse
de fardeau, l’IDU Québec revient annuellement à
la charge auprès de la Ville de Montréal afin
que celle-ci octroie un dégrèvement fiscal sur
les espaces vacants.
Tarification de l’eau à
Montréal (2006-2007)
Des premiers signaux avaient déjà
été lancés auparavant : la Ville de Montréal
a d'énormes besoins de financement pour l'amélioration
des services d'eau de manière générale,
la réfection des réseaux d'égouts et d'aqueducs
en particulier. Selon une étude commandée par
la Ville de Montréal en 2002, les besoins nets de financement
sont évalués à 4 milliards de dollars sur
les 20 prochaines années, ce qui correspond, sur une
base annuelle, à des dépenses additionnelles de
200 millions de dollars. Dans le Budget 2004, on annonçait
la création du Fonds de l'eau, auquel avait été
alloué une première enveloppe de 25 millions de
dollars, financé à 70 % par les contribuables
non résidentiels via une taxe foncière spéciale
de 4 cents par 100 dollars d’évaluation foncière.
Les craintes de l'IDU Québec portent sur les intentions
municipales de laisser aux contribuables non résidentiels
la responsabilité de financer la plus grosse partie des
investissements prévus. En effet, le secteur non résidentiel
assume déjà, selon une estimation interne, près
de 75 % de l'ensemble des revenus fiscaux municipaux montréalais
dédiés à l'eau. En plus de la surtaxe sur
l'eau en vigueur depuis 2004, la Ville de Montréal semble
vouloir tarifer davantage la consommation d'eau avec l'instauration
de compteurs dans les industries, les commerces et les bureaux.
Nouveaux plans d’urbanisme à
Montréal et à Québec (2005)
À Montréal comme à
Québec, les nouvelles villes ont eu pour effet d’enclencher
un nouveau processus de planification du territoire. L’IDU
Québec s’est impliqué sérieusement
dans les processus menés par la Ville de Montréal
et la Ville de Québec en rencontrant les professionnels
responsables, en étudiant les contenus proposés
et en préparant 2 mémoires détaillés
qui ont reçu un excellent accueil.
Moratoire sur les magasins à
grande surface à Québec (2003)
Après la création de la nouvelle
Ville de Québec en 2002, les autorités municipales
en place ont décidé de mettre un frein au développement
commercial de magasins à grande surface en adoptant une
règlement de contrôle intérimaire visant
à limiter les zones d’implantation et la superficie
de plancher de ce type de magasin. L’IDU Québec
est intervenu dans ce dossier afin d’adoucir la portée
du règlement en demandant davantage de zones d’implantation
admissibles et de plus grandes superficies de plancher.
Programmes gouvernementaux de subventions pour les
entreprises de la nouvelle économie (1998-2001)
De 1998 à 2001, le Gouvernement du Québec a mis
en place une série de programmes de subventions destinés
aux entreprises de la nouvelle économie. Les programmes
en question obligeaient les entreprises ciblées à
se loger dans des immeubles spécifiques (la Cité
du multimédia et la Cité du commerce électronique
à Montréal) ou des secteurs délimités
(le Centre national des nouvelles technologies de Québec).
En créant ainsi un avantage concurrentiel indéniable
pour ces immeubles ou ces secteurs, les entreprises de la nouvelle
économie s’y re-localisaient et cela avait pour
effet d’engendrer un déséquilibre inéquitable
dans le marché immobilier non résidentiel à
Montréal et à Québec. Bien que l’IDU
Québec reconnaissait l’importance de soutenir les
entreprises de la nouvelle économie afin de bien positionner
le Québec dans ce marché prometteur, les programmes
de subventions auraient pu faire l’objet d’une application
plus élargie dans les centres-villes respectifs de Montréal
et Québec. En 2000, l’IDU Québec a en ainsi
convaincu le Gouvernement du Québec de créer la
Zone de commerce électronique sur tout le territoire
du centre-ville de Montréal.
Réforme de la fiscalité municipale (1999-2000)
En 1999, le Gouvernement du Québec lançait une
large consultation publique afin de revoir le cadre financier
et fiscal municipal. L’IDU Québec s’est longuement
penché sur les problèmes de la fiscalité
municipale eu égard à l’immobilier non résidentiel.
Un mémoire étoffé a découlé
de cette réflexion comprenant plusieurs solutions concrètes.
La Commission nationale sur les finances et la fiscalité
locales a reçu de façon très positive le
mémoire de l’IDU Québec et a notamment décidé
de suivre sa proposition principale en recommandant un régime
de taxation distinct pour le secteur non résidentiel.
Réorganisation municipale (2000-2002)
En 2000, le Gouvernement du Québec lançait la
Réorganisation municipale, un ambitieux projet de fusions
municipales dans les principales agglomérations du Québec.
Publications des baux commerciaux (1998)
Faisant suite à une recommandation adressée par
l’IDU Québec en collaboration avec le Conseil international
des centres commerciaux, le Gouvernement du Québec a
modifié le Code civil du Québec (1994) afin d’autoriser
la publication de résumés des baux commerciaux.
On se souviendra que le nouveau Code civil du Québec
adopté en 1994 obligeait les propriétaires immobiliers
à publier au complet les baux commerciaux de leurs locataires
ce qui avait pour effet de nuire à la saine concurrence
entre propriétaires immobiliers.
Gels consécutifs du rôle d’évaluation
foncière à Montréal (1997-2000)
Entre 1997 et 2000, le Gouvernement du Québec a autorisé
à 3 reprises la Communauté urbaine de Montréal
de geler le rôle triennal d’évaluation foncière
afin de maintenir stable l’assiette fiscale foncière
montréalaise. L’IDU Québec a toujours cru
que cette décision, suite à une importante crise
immobilière, était profondément inéquitable
envers les propriétaires non résidentiels et engendrait
une distorsion importante dans le marché immobilier montréalais.
Avec les représentations de l’IDU Québec,
le Gouvernement du Québec et la C.U.M. ont enfin entendu
raison en 2000.
Affichage commercial à Sainte-Foy (1995-1998)
De 1995 à 1998, l’ancienne Ville de Sainte-Foy
a décidé de mieux contrôler l’affichage
commercial sur son territoire. Ainsi, les élus en place
ont décider de revoir les dispositions réglementaires
d’affichage afin de les rendre plus restrictives. Pour
l’IDU Québec, les nouvelles dispositions proposées
étaient beaucoup trop sévères et pouvaient
nuire sérieusement à la conduite des affaires
des propriétaires et de leurs locataires. En collaboration
avec la Chambre de commerce de Sainte-Foy, l’IDU Québec
a alors entrepris une démarche constructive afin d’obtenir
des assouplissements au projet de règlement étudié.
Le règlement a finalement été adopté
à la satisfaction de l’IDU Québec.
Surtaxe sur les immeubles non résidentiels
(1991-1993)
Dans le contexte de la Réforme Ryan en 1991, l’IDU
Québec a su convaincre le Gouvernement du Québec
de ne pas instaurer une taxe sur le stationnement et de maintenir
le dégrèvement fiscal pour espaces vacants. Toutefois,
le Gouvernement du Québec a autorisé les municipalités
du Québec d’imposer une surtaxe sur les immeubles
non résidentiels, officialisant ainsi la double taxation
foncière dont les contribuables non résidentiels
québécois sont victimes.
Plan directeur du centre-ville de Montréal (1987-1989)
Premier enjeu de l’IDU Québec, celui qui a en
fait donné naissance à l’organisme, le Plan
directeur du centre-ville de Montréal a mené les
propriétaires immobiliers non résidentiels à
se regrouper afin de se doter d’une position commune sur
les orientations d’aménagement et de développement
dans le centre-ville de Montréal. La Ville de Montréal
a reconnu à l’époque le mémoire de
l’IDU Québec dans ce dossier comme un document
à la fois visionnaire et réaliste qui pourrait
contribuer positivement au développement du centre-ville
de la métropole.
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